Kagame`s Rwanda – the fat lie of human rights and his-story

Re Posted from                             Ikaze Iwacu

RWANDA: VIOLATION DE DROIT DE L’HOMME ET DU CITOYEN; PASSIVITE ET/OU COMPLICITE DES GRANDES PUISSANCES OCCIDENTALES.

28 octobre 2015

Amakuru

Une déclaration préliminaire s’impose à propos de tous les actes de violence, « Les homme doivent nécessairement établir des lois et vivre selon les lois, sinon rien ne permet de les distinguer des bêtes les plus sauvages à tous égards. La raison en est que aucun être humain ne possède, en vertu de sa nature, le don de connaître ce qui est le plus profitable aux hommes en tant que citoyen, et même s’il le connaît, il ne serait pas toujours en même de vouloir et de faire le meilleur » (Platon).

dasso2-28819DECLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DU 26 AOUT 1789

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Être Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

  • Article premier — Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
  • Article 2 — Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
  • Article 3 — Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
  • Article 4 — La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
  • Article 5 — La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
  • Article 6 — La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
  • Article 7 — Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.
  • Article 8 — La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
  • Article 9 — Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
  • Article 10 — Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.
  • Article 11 — La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
  • Article 12 — La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
  • Article 13 — Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
  • Article 14 — Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
  • Article 15 — La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
  • Article 16 — Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.
  • Article 17 — La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

Depuis le 01/10/1990 la date à la quelle le mouvement Politico-militaire tutsi (FPR), la violation des droits de l’homme et les crimes de guerres contre l’humanité ont été l’objectif premier de ce mouvement pour semer la terreur pour que la population fuit en masse et céder le terrain aux soldats du FPR. Dans les territoires occupés (ou conquis) le FPR a tué la population innocente sans vergogne au su et au vu de la communauté internationale.

11169729_845906428823299_8836010532784538136_oAu lieu de dénoncé publiquement et condamnent le FPR, la même communauté internationale a collé les bavures au gouvernement du Président Juvénal HABYARIMANA pour que les occidentaux en bloc fustige ce dernier et son gouvernement. Au fur et à mesure que le FPR conquérait le terrain, il pratiquait la politique de la terre brulée, pour préparer les zones que devraient occuper les exilés de 1959 venant de l’OUGANDA et de la Tanzanie ?

Malgré les atrocités commises par le FPR dans les territoires occupés, les gouvernements Américain, Britannique, Canadien, Belge, Hollandais fournissaient des soutiens et des aides multiformes à ces sanguinaires dirigés par Paul KAGAME. L’assassinat du Président Juvénal HABYARIMANA fût le point de départ des massacres inter ethnique à grande échelle au RWANDA. Dans les préparatifs de cet attentat qui a couté la vie de deux présidents (Juvénal HABYARIMANA et Cyprien NTARYAMIRA), les américains et les belges ont joué un rôle déterminant pour que Paul KAGAME arrive à son objectif (ne rate pas la cible) le 06/04/1994. Avant d’entrer dans la capitale Kigali, le 04/07/1994, Paul KAGAME a balayé les rues et les villages sur son passage.

De juillet 1994 jusqu’en décembre de la même année tous le pays était en deuil (Hutu comme tutsi) ; les soldats de Paul KAGAME ont tué sauvagement les hutus et les Pères blancs pour effacer les témoignages. Au lieu d’une déclaration de condamnation de tous ces crimes, les occidentaux ne faisaient qu’ovationner Paul KAGAME comme un héros libérateur.

Après s’être assuré d’une victoire finale et stabilisé son régime, il s’attaque au déplacés de l’intérieur. Le camp de réfugier de Kibeho fut détruit et plus de 8.000 personnes y trouvèrent la mort dans les conditions inhumaines. Les occidentaux ont fermés les yeux sans aucune déclaration fantaisiste (fallacieuse) de condamnation.

Début octobre 1996, il s’attaque au camp des réfugier à l’Est, de la RD Congo avec une feuilles des mêmes occidentaux, son armé massacre tout ce qu’il rencontre sur la voie sans distinction. Actuellement on dénombre plus de 6.000.000 des congolais qui ont perdus leurs vies. Pour les réfugiés hutus on n’en compte pas parce que leur sentence de mort était déjà signée, ils n’ont pas droit à la vie. Le rapport Mapping qui est toujours gardé dans les tiroirs de Nations Unis nous décrit toute la sauvagerie de l’armée de Paul KAGAME sur la population congolaise.

Tous les mouvements d’insurrection tutsie qui ont endeuillé l’Est de la RD Congo dirigé par Paul KAGAME n’ont jamais été condamnés par les occidentaux, leurs chefs rebelles n’ont jamais été jugés par les tribunaux internationaux en matière de crime de guerre. Ils vivent paisiblement à Kigali et à Kampala sous la haute protection de leurs envoyés Paul KAGAME et Yoweri MUSEVENI.

Ce n’est qu’après l’assassinat du colonel Patrick KAREGEYA (un des leurs), lui également criminel sanguinaire figurant sur la liste des terroristes que le gouvernement Américain a soulevé la voie comme si les hutus massacrés et assassinés n’avaient droit à la vie. Voila actuellement Paul KAGAME déstabilise le Burundi, tous les forfaits commues au Burundi par ses envoyés comme il en avait fait au Rwanda du temps de la rébellion sont imputés au gouvernement de Pierre NKURUNZIZA. Au lieu de condamner Paul KAGAME, les occidentaux se retournent contre le gouvernement de BUJUMBURA, alors qu’ils sont bien informés sur le plan machiavélique de ce dernier.

Tout compte fait vous les occidentaux vous êtes la véritable entrave de la réconciliation entre HUTU-TUTSI. Vous êtes un mauvais parent qui constate une dispute entre ses deux enfants et qui ligote, l’un et donne une massue à l’autre pour fracasser le crane de son frère. Après le premier coup de massue, si par inattention du parent ou par hasard Dieu libère-le ligoté, l’issue de la nouvelle dispute sera difficile à déterminer. Un bon père doit séparer ses enfants qui disputent avec une idée d’amour et d’impartialité.
A bon entendeur !!!!

AFFAIRE DRAYFUS

Ça à fut une crise politique de la 3ème république française de 1894 à 1899, qui a profondément divisé l’opinion publique et a entrainée une crise nationale. Scindée en deux camps antagonistes, l’opinion publique s’est opposée au sujet de la culpabilité ou de l’innocence du capitaine Alfred DRAYFUS condamné à tort pour espionnage au profit de l’Allemagne. Quand l’écrivain Emile ZOLA constate cette condamnation injuste du capitaine pour haute trahison, il a écrit une fameuse lettre « J’accuse » au président de la république Félix Faure.

Dans cette lettre il a accusé les autorités militaires et leurs complices d’avoir orchestré une erreur judiciaire. Cette lettre a été à l’origine d’une remise en cause de ce procès jusqu’à ce que l’innocence de Drayfus soit démontrée et il a été réhabilité dans ses droits. En suivant l’exemple d’Emile Zola certain peuples de la région des grands lacs accusent.

LE PEUPLE RWANDAIS ACCUSE :

  1. Le peuple rwandais accuse en premier lieu le gouvernement de Bill Clinton, par le biais de Yoweli MUSEVENI, d’être à l’origine de tous les maux que ce peuple souffre depuis le 01/10/1990 jusqu’à nos jours.
  2. Le peuple rwandais accuse touts ceux qui ont participé de près ou de loin à l’assassinat du Président Juvénal HABYARIMANA ; Un président de paix avec sa politique de bon voisinage. Sa disparition tragique est à l’origine d’une instabilité récurrente dans la région des grands lacs.
  3. Le peuple rwandais accuse, le gouvernement Américain, les grandes puissances européennes, KAGUTA Yoweri MUSEVENI et les autres acteurs qui ont installé Paul KAGAME à la tête de notre pays. Ce dictateur sanguinaire est l’obstacle majeur d’une stabilité et de paix dans la région. Il est une source d’insécurité permanente.
  4. Le peuple hutu rwandais accuse les juges du tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) d’avoir jugés une seul partie prenante dans le conflit du fameux génocide. L’histoire retiendra qu’il y a eu des hommes de droit qui ont trahis leur conscience, honnêteté et leur moral dans le 21è siècle. Vous avez condamné à tort les innocents sachant pertinemment les vrais et les commanditaires de ce génocide.
  5. Les refugiés hutus et les congolais de l’Est accusent :
  • Les Nations Unies et leurs organes respectifs
  • Le Haut Commissariat des droits de l’homme
  • La Convention Européenne de droit de l’homme
  • La court pénal international
  • L’Union Africaine et ses organes
  • La ligue des droits de l’homme (LDH)

D’avoir été complaisant à l’égard des crimes de guerres commis par Paul KAGAME et ses congénères tutsis, à l’Est de la RD Congo. Le sang des réfugiées hutu et celui des milliers des congolais versés ne restera jamais impunis devant Dieu. Vous avez couvert ces criminels, mais la réponses du sauveur a tout un chacun viendra au moment opportun.

LE PEUPLE BURUNDAIS ACCUSE

– Il accuse Kigali avec Paul KAGAME en personne d’être à l’origine des événements malheureux qui bouleversent le Burundi. Kigali recrute et forme les rebelles et leur donne les moyens logistiques, sans oublier la presse et la communication pour retourner les esprits des burundais contre leur gouvernement.

– Il accuse la communauté internationale en l’occurrence l’Union Européenne d’être de connivence avec Paul KAGAME pour chasser un président hutu au pouvoir, au lieu de condamner Kigali ouvertement et contraindre le Président Rwandais d’accepter une commission de vérification sur son territoire. En portant ces accusations, ces peuples savent que la vérité a été étouffée à tous les niveaux par les tenants du titre, mais qu’elle se révélera un jour, car l’histoire est têtue.

Quand aux individus et institutions que ces peuples accusent, certains sont connus et els autres ne sont pas connus. Ces peuples n’ont aucune haine ou rancune contre eux. Ils ne sont pour nous que des entités, sources des malheurs qui nous ont frappés. L’acte que j’accomplis ici n’est qu’un moyen révolutionnaire pour hâter l’explosion de la vérité et de la justice. Je n’ai qu’une passion, celle de la lumière au nom d’une partie de l’humanité du globe qui a tant souffert et qui a droit à la vie et au bonheur. Ma protestation enflammée n’est que le cri de mon âme.

A TOUT RWANDAIS DE L’INTERIEUR ET DE L’EXTERIEUR.

Quand les institutions mauvaises et abusive d’une nation ont produit l’effet et que la masse est ruinée, avilie, chargée de chaines insupportables. Quand l’existence de la majorité est devenue tellement pénible qu’elle ne peu plus y tenir. C’est ordinairement alors qu’éclate une insurrection des opprimées contre les oppresseurs. J’en appelle et j’espère que ces institution que nous accusons aujourd’hui qui ont fermé les yeux lors des atrocités de Paul KAGAME, qu’elles continueront à les fermer le jour où le peuple Rwandais va se lever comme un seul homme pour réclamer leurs droits et leurs liberté.

SEULE LA LUTTE LIBERE

 

Par Jules Muhozi
Oslo- Norway