Kagame`s blood-lust in Burundi

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BURUNDI: LES ETRANGERS DERRIERES LES ATTAQUES DE BUJUMBURA.

13 décembre 2015

Umutekano

« Certains milieux étrangers » sont derrière les attaques contre les camps militaires burundais, survenues vendredi et menées par des hommes armés non identifiés, déclare le gouvernement burundais.

L'armée burundaise a arrëté les assaillants

Au lendemain du Conseil des ministres tenu vendredi sous la présidence du chef de l’Etat burundais Pierre Nkurunziza, le porte-parole et secrétaire général du gouvernement, Philippe Nzobonariba, a déclaré samedi sur les ondes de la radiotélévision nationale du Burundi, que « le Conseil a été informé que ces attaques auraient des relations avec une certaine campagne politique orchestrée ces derniers jours par certains milieux étrangers au service de l’opposition politique ».

« Une main étrangère ne serait pas éloignée de ces actes de déstabilisation », a-t-il affirmé. Deux jours avant les attaques, la police burundaise a mis la main sur des armes dans un véhicule avec des documents et plaques d’immatriculation du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) dans une propriété privée au bord du lac Tanganyika.

« La personne appréhendée avec des armes, également fonctionnaire du HCR, a reconnu les avoir transportées en provenance de Kigali au Rwanda », a expliqué M. Nzobonariba. Il a ajouté à ses preuves certains messages envoyés par un certain Praic Kudi, ressortissant d’un pays occidental et résidant à Bujumbura, sur des réseaux sociaux vendredi, faisaient courir « les bruits que le génocide avait déjà commencé à Ngozi et à Gitega au moment où un coup d’Etat aurait démarré à Bujumbura ».

« Le génocide est devenu une véritable obsession et un fonds de commerce politique pour le cas du Burundi », a-t-il déclaré. Les attaques de vendredi ont été lancées au moment où une mission de l’Union Africaine (UA) pour l’établissement des faits se trouve à Bujumbura. Selon le gouvernement, il y a eu d’abord une attaque à la prison centrale de Mpimba, au sud de Bujumbura, avec l’objectif de libérer de force certains prisonniers.

Par la suite, il y a eu d’autres attaques sur les camps militaires avoisinants, à savoir l’Institut Supérieur des Cadres Militaires (ISCAM), le camp BASE ainsi que certaines positions de police à Cibitoke, Ngagara et Nyakabiga. Le même jour, le porte-parole de l’armée burundaise, le colonel Gaspard Baratuza, a annoncé qu’au moins 87 personnes ont été tuées et 21 autres blessées au cours des attaques.

 

Source: Xinhua