BURUNDI – IS THIS A COLOR REVOLUTION?

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OPINION: LE BURUNDI COMME LA LYBIE, LE RWANDA OU LA SYRIE? ET POUR LA DEMOCRATIE? | IKAZE IWACU

OPINION: LE BURUNDI COMME LA LYBIE, LE RWANDA OU LA SYRIE? ET POUR LA DEMOCRATIE?

21 juillet 2015

Amakuru

Avertissement ! Le mythe des combattants de la société civile et de l’opposition au Burundi s’est transformé en guérilla contre le pouvoir du peuple burundais. Quelques multinationales, ONGs, médias et pays comme la Belgique et le Rwanda soutiennent cette guérilla visant à créer un vide constitutionnel.

DSC_3Comme ce fut le cas de la Lybie où la rébellion soutenue par les étrangers avait occupé une partie du territoire à partir de laquelle elle a renversé le pouvoir de Kadhafi, les pays qui soutiennent cette guérilla font tout pour qu’elle occupe une partie du Burundi. Ainsi, cette occupation servirait d’une base militaire et d’un stock d’armes à utiliser pour soit, déstabiliser le reste du Burundi et renverser le pouvoir du peuple burundais comme ce fut en Lybie en 2011, soit, créer un chao à partir duquel le peuple burundais finirait par s’entretuer comme ce fut le cas du Rwanda en 1994.

Et voici, le génocide au Burundi attendu depuis 2012 serait proclamé ! Une belle porte pour que les soient disant, sauveurs qui ont échoué de sauver le Rwanda de 1994 interviennent au Burundi en 2015 ! Et, si le soutien de l’insurrection burundais par les étrangers ouvre les portes aux Islamistes extrémistes somaliens qui aimeraient se venger contre le Burundi qui effectue les missions de maintien de la paix en Somalie !

Les bombes qui tomberaient au Burundi ne prendraient pas les vies des Burundais seuls, mais de tous les Africains de la région de l’Afrique de l’est et celle du centre sans oublier les étrangers qui y vivent.  Une chose certaine est que l’installation de ces extrémistes dans cette partie de l’Afrique coûterait chère aux Occidentaux qui jusqu’à date ferment les yeux aux vrais problèmes du Burundi et acceptent d’écouter un petit groupe composé des Hutu opportunistes et des Tutsi extrémistes qui ont peur des urnes et de la justice. Serait le cas de la Syrie répété au Burundi ?

C’est étrange et absurde de constater que ces mêmes Occidentaux qui se réclament pourtant des droits de l’homme et de pacifiques soutiennent un groupe (de terroristes) qui a déjà revendiqué des attentats qui ont endeuillé le Burundi. Quelles seraient hypocrisie occidentale et ignorance de certains africains qui continuent à penser que le capitalisme les aime, en ignorant que chez les capitalistes l’amitié n’existe pas mais les intérêts?

La guerre au Burundi est aussi une guerre médiatique où la manipulation de l’information est utilisée avec efficacité professionnelle et méthodes expérimentées par le FPR lors de la guerre contre le Rwanda entre 1990 et 1994. L’opposition burundaise à l’intérieur comme à l’extérieur publie des mensonges dans les presses écrites, les radios, les télévisions et tous autres réseaux d’information. Les combattants de la société civile parviennent à masquer l’impunité dont jouissent l’ancien parti politique UPRONA et son milice JRR.

Les anciens présidents du Burundi sans exception, les hauts fonctionnaires et les hauts gradés des anciens régimes qui, en même temps sont des cerveaux de cette société civile, luttent contre la démocratie aux urnes. Malheureusement, le pouvoir en place, nouvelle en matière de communication internationale, ne parvient pas à faire reconnaitre les massacres et crimes contre l’humanité que les Burundais ont connus depuis l’indépendance jusqu’à nos jours.

Il n’arrive même pas à lancer un mandat d’arrêt international contre ceux qui revendiquent les multiples attentats à la bombe, les incendies, les assassinats de hautes personnalités dont Feruzi et toutes ces personnes brûlées vives à Bujumbura. Cette impunité devenue presqu’une habitude au Burundi permet aux enfants de certains auteurs des atrocités à jouer le rôle des HAUT-PARLEURS DE LA PAIX ET LA DÉMOCRATIE DU BURUNDI, à l’étranger ainsi qu’au Burundi.

Parmi ces enfants il y a Marguerite Barankitse qui se souvient de ses camarades de classe qui ont perdu les parents en 1972 mais qui n’ose pas militer pour que la vraie histoire du Burundi soit racontée dans les réunions auxquelles elle participe à l’extérieur du Burundi. La fille de Jean Ntiruhwama, Khadja Nin, aujourd’hui citoyenne belge, ne parle jamais du deuil causé par les atrocités qu’ont connues les Tutsi non Hima et le génocide contre les Hutu après l’assassinat du Prince Rwagasore.

Si la Star Khadja Nin a pu parler contre l’embargo imposé au régime de Buyoya en 1997, il faut souligner qu’elle ne parvient pas à joindre la veuve de Martin Ndayahoze, Madame Rose Ndayahoze tutsie aussi qui a toujours lutté contre l’injustice au Burundi suite au génocide contre les Hutu de 1972! Et, qu’en est-il de Joëlle Nzambimana, la fille de Nzambimana Édouard, aujourd’hui citoyenne canadienne ? Le Colonel Nzambimana Édouard, un génocidaire comme ses collègues d’armes burundais avant la démocratie au Burundi, il fut premier ministre sous Michel Micombero, président sanguinaire-génocidaire du Burundi (1966-1976).

La fille du Colonel ne fait que mobiliser les manifestants au Canada contre le gouvernement élu par le peuple burundais ! Si ces femmes savaient bien que la connaissance commune burundaise connaît très bien les actes de leurs parents, les atrocités qu’ils ont commis contre le Burundi et les Burundais des trois ethnies twa, tutsi et hutu, elles réfléchiraient deux fois avant de se montrer HAUT-PARLEURS DE LA PAIX ET LA DÉMOCRATIE DU BURUNDI à l’étranger.

 

Ecrit par

CIPOBU CANADA